Coups candidats et coups forçants
Choisir deux à quatre coups, calculer d'abord les échecs, prises et menaces, jusqu'à une position calme.
L'idée
Bien calculer, ce n'est pas voir loin, c'est voir juste. On commence par lister quelques coups candidats, puis on calcule en priorité les coups forçants, parce qu'ils limitent les réponses de l'adversaire.
La méthode
1. Les candidats : deux à quatre coups logiques (échecs, prises, menaces, et l'amélioration de la pièce la moins bien placée).
2. Les coups forçants d'abord : échecs, prises, menaces directes. L'arbre des réponses est petit, donc le calcul est fiable.
3. S'arrêter au calme : on calcule jusqu'à la première position sans échec ni prise immédiate, puis on la juge comme une photo (matériel, sécurité des rois, activité des pièces).
4. Ne pas recalculer en boucle : si la ligne est bonne, on la joue ; si elle est mauvaise, on passe au candidat suivant.
À retenir
- Échecs, prises, menaces : pour soi, et pour l'adversaire à la fin de chaque ligne.
Pièges à éviter
- Ne calcule jamais toi-même une variante : les suites viennent des faits vérifiés.